Je pousse un long et dernier cris.Inutile , dont seul l'écho me revient.Comme un boomerang,lancer de plus en plus fort ... de plus en plus loin et qui revient plus vite qu'il n'est partit ,qui ramène cette même douleur qui accroit semble t-il et qui ne veut pas partir.
Et je me dis que le pire n'est sans doute pas de perdre une simple mère mais une femme des plus formidable.Bien sûre on peut penser que mon avis n'est pas objectif et que je devrait justifier mes propos mais je ne le ferais pas c'est bien trop de détails,bien trop d'histoires loin des contes de fées et la douleur reste la même.
On nous dit qu'avec le temps ça passe...débilité profonde.C'est la ..comme un monstre tapi dans sa grotte attendent de la chair a se mettre sous la dent,comme une maladie incurable qui ronge de l'intérieur chaque jours,sa surgit quand on ne s'y attends pas dans le noir de sa chambre,dans le froid de la ville.
Mais oui ont oublis...ont oublis les souvenirs,la voix,le rire.On a beau sans cesse respirer, de chouter le flacon de parfum la dose ne suffit plus,elle ne fait plus rien.
Pardon,ma mémoire a des fuites,mon cOeur a éponger.
_______________________________Hel-OÏze_____________________________14-7-3
